Mounia.C 3 Word, 8 Letters. Say it and I'm Yours...

Mounia.C  3 Word, 8 Letters. Say it and I'm Yours...
S. (l)

Je veux des chocolats qui font maigrir, Cristiano Ronaldo tout nu, une 308 cc toute équipée, de l'argent, des vacances à Ibiza, un striptease de Chad Michael Murray, du soleil pour bronzer cet hiver , une marque de vêtements qui porte mon nom & une villa au Bahamas!


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Dites-moi que je suis nulle, que je suis folle, insensée. Que depuis ce temps j'ai sûrement changé, que j'ai évolué, mais peut être pas du bon coté. Que je suis devenue cette chose qu'on regrette un peu plus tard. Que je ne suis plus la même, que je suis trop partie en couille.Que tout le monde me hait, et parle dans mon dos. Que je suis tout simplement blessée, par la vie, par les mots. De vivre par défaut. Que j'ai perdu mon temps et que je suis déjà foutue... Car je sais très bien, que mes blessures saignent toujours. Je n'ai pas confiance en moi.
Ici on est rien pour personne , un jour j'suis ta meuf & le lendemain j'suis ton ex. Le Bonheur n'est qu'en fait une illusion d'optique, deux miroirs qui se renvoient la même image a l'infini , alors n'essayez pas de remonter a l'image d'origine, il n'y en a pas. Et puis ne dites pas que le bonheur n'est pas éphémère, le bonheur est éphémère, il y a confusion.
Dans un monde où la mode et l'actualité règnent , où l'argent est le principal centre d'intérêt des gens , où l'on ne fait plus trop attention aux autres. Ce monde où nous évoluons chaque jour en vivant le jour présent mais en pensant parfois au passé et au futur ... Où, strass et paillette font rêver les plus jeunes à présent , se voyant avec pour métier : "star" . On préfère les laisser rêver sans leur expliquer la dure réalité et cruauté qui nous entoure ...




# Posté le lundi 30 mars 2009 20:00

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 18:13

La mort fait partie de la vie. J'ai mal sans eux

La mort fait partie de la vie. J'ai mal sans eux
Début 2008, Smahane me quitte, le premier décès qui me fait comprendre que la vie n'est pas éternelle et qu'à 16ans, elle peut se terminer.
Le 26 Août 2008, Karim s'en va, sa tumeur l'a tué. Je n'oublierais jamais ce jour, personne n'a osé m'annocer la nouvelle, ils craignaient tous ma réaction. Il* s'est enfin décidé à me le dire après que j'aie remarqué son comportement assez étrange, ses aller retour entre la pièce où je me trouvais et celle d'à côté me rendaient folle. "C'est Karim, Mounia.." "Qu'est-ce qu'il a Karim, parle la tu m'énerves" "Il est parti! Il ne reviendra plus, il est mort" . Ces paroles, ont failli me tuer, j'ai lâché tout ce que j'avais dans les mains et je l'ai attrapé par le cou, criant qu'il n'avait pas le droit de dire ça, que c'était faux, espérant de tout c½ur que ce n'était qu'une blague. Mais j'ai lu la tristesse qui régnait au fond de ses yeux, j'ai vu ces larmes qui ne demandaient qu'à couler mais que la fierté retenait ! Alors, j'ai compris qu'il m'avait, lui aussi, abandonné. J'ai pleuré, crié, j'avais mal. Je venais de perdre un frère.
Le 24 novembre 2008, un appel en fin de soirée m'annonce le décès d'Anouar, d'un accident de scooter. Ce jour là est gravé dans ma mémoire à jamais. Sa mort m'a anéantie, je ne voyais pas l'intérêt de vivre sans lui, je ne voulais plus vivre sans lui. Toutes ces promesses qu'on s'était faites, cet avenir qu'on imaginait ensemble, tout cela n'avait plus de sens. Je n'avais plus goût à rien, je voulais le revoir, le prendre dans mes bras et lui dire "Je t'aime". Je me suis renfermée sur moi même, ne voulant me confier à personne. Je voulais crier, hurler ma peine et ma haine, je n'y arrivais pas. Je faisais croire à qui voulait l'entendre que j'allais bien, ravalant mes larmes et les remplaçant par des rires et sourires hypocrites. J'avais mal, mon c½ur était brisé et aujourd'hui encore je souffre de son absence. Il était mon confident, mon double, mon frère de c½ur, mon tout et je l'ai perdu. Jamais je n'aimerais quelqu'un comme je l'ai aimé, aucun homme ne pourra prendre sa place.
Aujourd'hui, le 15 mai 2009, il est 13h20 et je regarde mes messages. J'en trouve un me disant d'appeler impérativement Mustapha, ce que je me presse de faire. A entendre sa voix, j'ai deviné qu'il s'était passé quelque chose. Il n'arrive pas à parler, il bégaye, il hésite à se confier. Il me dit "Myriam, elle est partie !" J'ai cru comprendre le sens de sa phrase mais je ne pouvais pas y croire, pas encore. Alors le cauchemar recommence?? Non, je ne voulais pas croire à ça, pas elle et pas maintenant ! Je lui demande de confirmer et je l'entends pleurer, me disant qu'il devenait fou, il vient de perdre sa s½ur. Je joins mes pleurs aux siens, je lui dis que c'est le destin, c'était son jour et on ne peut rien y faire... Myriam est décédée, elle aussi.
Elle est morte d'apné du sommeil, personne ne savait qu'elle était malade. Je raccroche et fond en larmes, je m'enferme dans ma chambre faisant mine de la ranger, je n'ai pas envie de parler. Je n'ai pas non plus envie d'aller en cours, pas pour l'instant du moins. Encore quelqu'un qui me laisse, encore un décès à affronter.
Je ne jouerais plus au piano comme je le faisais avec elle, je ne pourrais plus fréquenter "notre repère" pendant un bon moment et "la miff" n'existera plus sans elle.
En repensant à nos souvenirs, un sourire nait sur mon visage mais finit par être effacé par les larmes...

# Posté le vendredi 15 mai 2009 11:07

Modifié le vendredi 15 mai 2009 16:15

Bouchra, J'ai cherché des mots et des rimes mais je ne peux expliquer l'inexpliquable(l)

Bouchra, J'ai cherché des mots et des rimes mais je ne peux expliquer l'inexpliquable(l)
Passer mes vacances à ses côtés a été merveilleux. On est pareilles, sauf qu'elle s'appelle Bouchra, qu'elle habite en Algérie. Nos problèmes sont les mêmes, nos mères sont pareilles, nos délires sont les mêmes, on a la même vie quoi. Toujours en train de se battre, "parler" de nos mères, manger (tout & n'importe quoi) à n'importe quelle heure, vouloir sortir, se faire des bisous sur la bouche, parler toute la nuit avec O & S puis tout se raconter dès qu'on raccroche, s'insulter de grosse, de vache, d'obèse mais se dire je t'aime après...
On a envie de se marier pour s'barrer de la maison, mais finalement on a peur de partir va comprendre. Alors on se mariera ensemble comme ça c'est reglé! Je l'aime tellement cette grosse....

(l)

# Posté le mardi 31 mars 2009 06:38

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 18:16

Latifa

Latifa


A

L

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R

E

V

E

R

# Posté le mercredi 01 avril 2009 15:30

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 15:01

Pokantas

Pokantas
Yousra. Je t'aime si fort meuf (l)
enfin j'aime ton boul quoi xD

# Posté le samedi 04 avril 2009 18:06

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 14:47

Hamame

Hamame
Batata, les cours sans ta tête à côté de moi, sans écouter tes histoires pour ensuite me faire engueuler, sans entendre ton rire de phoque, sans t'accompagner à l'infimerie, ça va être bien chiant! J'ai la haine "sa grand mère la chienne"
Je t'aime -ou pas.

# Posté le lundi 20 avril 2009 16:48

Modifié le lundi 21 septembre 2009 11:40

Lotfi. Lot'fille. Lot'meuf. El (pas) Zine.

Lotfi. Lot'fille. Lot'meuf. El (pas) Zine.
Après tout ce qu'il nous est arrivé, notre amitié a survécu et, est plus forte que jamais.
Je t'aime...

# Posté le lundi 15 juin 2009 15:43

Modifié le lundi 21 septembre 2009 11:35

Ces promesses non tenues, ces paroles en l'air & cet amour foutu.

Ces promesses non tenues, ces paroles en l'air & cet amour foutu.
Sache qu'être un homme c'est pas savoir porter un gun, c'est savoir aimer sa mère & assumer ce que Dieu te donne! Alors avance, avance sans jamais te retourner vers le passé. Accepte et assume tes choix, ne détruis pas ta vie pour te venger. Dis toi que tu le feras en ignorant ceux qui t'ont blessé, c'est ça qui les tuera.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 16:21

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 14:45

& elle se croyait forte, capable de supporter n'importe quoi. Pourtant, tous ces problèmes l'affaiblissent au point de la tuer intérieurement.

& elle se croyait forte, capable de supporter n'importe quoi. Pourtant, tous ces problèmes l'affaiblissent au point de la tuer intérieurement.
J'avance à tâtons, dans un monde trop grand pour moi, les idées floues, le flou d'un passé dont les images blessent mon c½ur de leurs épines aiguisées, le flou d'un avenir trop incertain, de questions tourbillonnant dans mon estomac. Funambule de ma vie, j'avance sur le fil dangereux d'une vie encore si courte, mais j'ai déjà si mal aux pieds, entamé par le fer du fil, mon c½ur est déjà si entaillé, on l'a trop souvent cabossé. Un moindre coup de vent suffit à me déstabiliser, et dans mon équilibre instable, d'un coup je tombe, me raccrochant aux derniers sourires de mon c½ur, aux dernières paillettes dans mes yeux et le c½ur lourd, lourd de tout, lourd de rien, je repars. Le goût salé des larmes sur mes joues s'effacera, l'odeur du bonheur me guidera, j'aime y croire, comme à toutes ces conneries, le c½ur plein d'étoiles, j'aime y croire, chaque jour un peu plus, espérant qu'un jour cet espoir ne m'écrasera pas. Je sautille sur le fil de ma vie, que l'on coupera tôt ou tard. Alors je ris pour ne pas pleurer, je danse pour ne pas tomber...

# Posté le mardi 12 mai 2009 15:19

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 13:35